Carnet de voyage : quel expatrié se cache derrière ce passeport ?

FrancaisADeviner09Nov

Vous le savez peut-être, certains de nos compatriotes sont de véritables globe-trotteurs. Du Chili à l’Australie en passant par l’Angleterre ou l’Italie, des Français de l’étranger n’hésitent pas à enchaîner les voyages au cours de leur carrière. Êtes-vous capable de deviner quel expatrié se cache derrière ce passeport quelque peu modifié ? 

Quand on regarde dans le rétroviseur, on peut dire que j’ai un profil atypique. Tout d’abord, parce qu’en tant que Biterrois, je me suis tourné vers le football plutôt que le rugby. Je suis repéré par l’AS Cannes avec qui j’effectue mes premiers pas en D1. Plutôt offensif pendant des années de formation, je vais reculer pour gravir les échelons, ce qui ne m’empêchera pas de marquer quelques buts dans l’élite.

A l’époque où l’Angleterre devient « the place to be », je traverse le Channel, pour me retrouver prêté dans un club qui monte, Chelsea. Malgré la concurrence avec Popescu, j’entre dans la rotation de Gianluca Vialli et participe sur le banc à la victoire des Blues en Coupe des Coupes.

L’année suivante, je suis transféré à Newcastle où je reste pendant deux saisons. Contrairement à Stéphane Guivarc’h, je me fonds dans le moule et est considéré comme un titulaire indiscutable, disputant notamment la finale de la Cup, perdue contre Manchester United. Je perds ma place la saison suivante et trouve un nouveau point de chute.

Je suis le premier français qui évolue pour Manchester City. Mais ce n’est pas encore le City flamboyant. Dans l’ombre de Manchester United, le club est à la peine en Premier League. Replacé dans l’axe de la défense, je prends des vagues, souvent délaissé par mes coéquipiers. Logiquement, le club descend mais fait l’ascenseur la saison suivante. Mais si la saison est rose pour les Citizens, ce n’est pas mon cas. Après avoir demandé à Keegan l’autorisation d’être transféré en Italie, il ne m’accordera plus sa confiance.

Après six mois sans club, je termine ma carrière en professionnel par une pige de six mois en France où je retrouve le coach qui m’a lancé Guy Lacombe. La boucle est bouclée. Qui suis-je ?

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