Hugo Bargas, la Bolivie lui va si bien

FestejoREGIS

De retour à Blooming après un passage peu fructueux en Azerbaïdjan, le natif de Lyon enchaine les buts et les bonnes performances.

Comme Gonzalo Higuain ou David Trézeguet, Hugo Bargas a le but en lui. Et comme eux, il est né en France lorsque son père argentin, footballeur puis entraineur était venu pour poursuivre sa carrière. Après avoir commencé sa carrière en Argentine, l’attaquant a beaucoup bougé. Les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie et donc l’Azerbaïdjan, mais c’est en Bolivie que Bargas a fait l’essentiel de sa carrière. S’il a connu plusieurs clubs au pays de la Verde, c’est à Blooming qu’il a le plus brillé.

D’ailleurs Blooming, qui signifie épanouissement en anglais, porte bien son nom. 15 buts lors de sa première saison, puis 29 lors de son deuxième passage, Bargas ne pouvait que revenir sous ce maillot azur qui lui réussi tant.

Le flair du buteur

Depuis son retour, le buteur a retrouvé le chemin des filets. Face à Sport Boys, il s’est montré le plus dangereux. Après plusieurs tentatives, il a été récompensé par un but, le seul, qui offre la victoire à son club et qui fera office de déclic.

Le week-end suivant, le Francés a inscrit un doublé pour une victoire importante face à un concurrent direct pour la deuxième place du groupe B, The Strongest (1-2). Un penalty puis un but de renard, en quatre minutes, ont retrouvé la situation dans le dernier quart d’heure.

Après une victoire lors du derby de la ville de Santa Cruz contre Oriente Petrolero (1-2), Blloming a continué sa folle série de victoires, ce week-end à Aurora (0-2). Le buteur a une nouvelle fois fait parler la poudre, au meilleur des moments, juste avant le repos. Un nouveau but d’attaquant, un enchainement amorti de la poitrine-frappe, qui n’a laissé aucune chance à la défense adverse.

En pleine confiance, il a l’occasion de briller sur la scène continentale, dans quelques heures face au club brésilien de Bahia en Copa Sudamericana. Pour prouver, si le besoin est, que l’homme en forme du côté de Blooming, c’est bien lui.

Jérôme Olivari

Crédit photo : eldia.com.bo

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